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Si vous rêvez de ….

Et que vous avez en face de vous …

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Une bonne ambiance nous met de bonne humeur, nous incite à communiquer et nous permet d’être efficace et plus zen pour affronter des journées bien chargées.

A l’inverse, un climat de travail tendu et voilà vos collaborateurs qui râlent ou crient parce qu’ils ne sont pas contents, sans raison apparente. « je ne veux pas gérer ce projet avec X », « pas question de partager mon bureau avec Y »…

Entre les deux, il y a ceux qui feignent l’indifférence. Assis en face d’un collège, il/elle ne vous adresse jamais la parole. Il/elle entre dans le bureau sans dire bonjour (ou tout juste) et s’installe à son desk sans un mot, sans un regard.

Nous vous proposons tout un panel de formations :

  • Gestion du stress
  • Lâcher-prise au travail
  • Traitement des conflits
  • Gestion des émotions

Pourquoi moi si le problème vient de l’autre ?  Nous ne pouvons les autres mais nous pouvons modifier notre perception de la situation.

En tant que médiateur certifié, je propose également des médiations quand la situation vous semble bloquée.

Dans la peau d’une personne à mobilité réduite

Suite à une chute (voir article précédent), je me retrouve « handicapée » pour quelques semaines. Le déplacement en béquilles étant réduit à son minimum, j’opte pour un fauteuil roulant. Durant ces temps un peu compliqués, j’ai appris énormément entre autre :

LA DEPENDANCE : sans assistance, mon périmètre est limité à un appartement avec extérieur direct : rien ne sert d’avoir un balcon de 10 mètres de long, je profite de 1 m2 tout au plus. Indépendante (de caractère et de statut professionnel), je dois demander de l’aide pour éviter au maximum de marcher. Cela oblige également à oser demander.

Je peux imaginer, la colère, les frustrations, la tristesse que les personnes en situation d’handicap peuvent vivre suite à ce besoin constant d’aide des autres.

LA CONFIANCE et pas en n’importe qui : ton guide doit être musclé(e) !  Même avec un poids « normal », je suis lourde pour celui qui me pousse. Les trottoirs sont toujours trop hauts et si on trouve un accès handicapé (trottoir plus bas), il n’y en a pas sur le trottoir d’en face. Il faut donc soulever l’avant du fauteuil (et moi dedans qui bascule en arrière) puis soulever l’arrière.  Séance de musculation assurée !

Handicapée pour quelques semaines.

J’ai aussi dû apprendre à surmonter ma peur : mon guide décide parfois de tirer le fauteuil ou s’arrête sans crier gare. Il tourne parfois le fauteuil afin de descendre en arrière et là je ne maitrise rien (sauf les deux bras du fauteuil que je serre très fort pour ne pas paniquer).  Chaque mouvement brusque est ressenti comme un choc par mon aide.

LA NOTION DE TEMPS : j’oublie de vivre à 100 à l’heure, j’oublie de faire plusieurs choses à la fois, j’oublie le sport. Je revois mes priorités : ne faire que le nécessaire, réduire mes déplacements pour éviter tout effort physique superflu. Je pense à me reposer pour espérer guérir plus vite. Je marche lentement et descends un étage en 3 minutes grâce à la rampe. Pas grave, je suis descendue et c’est ce qui compte, non ?

  • LA PATIENCE envers soi et envers les autres. Une qualité que j’ai dû développer même si j’en ai toujours pour mes clients.
  • LE LACHER-PRISE : ici et maintenant : le temps s’écoule et j’ai appris à faire une chose à la fois ou à ne rien faire ou pas grand-chose: regarder les passants, connaitre les habitués de la terrasse du café d’en face ou voir si la boutique à l’angle de la rue a des clients. Chez moi, je ne vois plus la poussière, le lit pas fait, les miettes sur la table. Tout n’est pas à faire dans la minute !

L’ORGANISATION : réfléchir avant, pour éviter les trajets : livre ou magazines, lunettes, ordinateur, téléphone, bouteille d’eau…il faut être méthodique pour optimiser ses déplacements. En même temps, je me rends compte que je ne peux rien porter quand je me déplace en béquilles. Et je reviens au point 1.

Tout évènement amène un changement et le changement nous fait modifier nos habitudes, notre comportement.  Nous ne sommes pas toujours préparés mais nous savons nous adapter. L’important est de savoir rebondir !!!

Pour gagner du temps, mieux vaut ne pas en perdre

Réactif ne signifie pas efficace, rapide ne veut pas dire bien fait, urgent ne signifie pas important

Les statistiques montrent que les cadres reçoivent entre 70 et 100 mails par jour, voire bien plus pour les dirigeants. 

Pour les lire et y répondre, les managers consacreraient ainsi entre 5 et 20 heures par semaine. 

43% des salariés sont interrompus au moins toutes les dix minutes par la sonnerie de leur boîte aux lettres électronique.

Un petit bip et nous nous sentons obligés de répondre de suite, abandonnant une tâche parfois plus importante que le mail reçu. Interrompus dans notre activité, nous devons à nouveau nous replonger dans notre précédent travail ce qui demande un effort de concentration, la fatigue s’installant petit à petit.

Notre état émotionnel se transmet dans nos écrits. 

Notre niveau d’énervement monte car le mail était inutile. Et nous avons pris du temps pour le lire… même en diagonale. De précieuses minutes perdues au détriment de dossiers plus importants.

Nous stressons car nous n’arrivons pas à avancer dans notre travail. L’heure qui tourne ne nous permet plus alors de réfléchir posément. L’anxiété nous gagne car la pile de dossiers ne diminue pas.

En colère contre un collaborateur ? Nous n’avons pas le temps de penser qu’il vaut mieux peser ses mots, que le mail est déjà envoyé. 

Nous rêvons d’une boite de mails vide (ou presque) et cela n’arrive jamais

Plus on répond dans l’urgence plus notre interlocuteur aura envie d’être réactif.

Plus on répond vite, plus grande est la chance de se tromper: erreurs de frappe, de grammaire, de noms de clients, de fournisseurs ou collaborateurs erronés. Oups le mail est parti et nous devons alors passer du temps à réparer. Ce qui prend du temps… que nous n’avons pas!

Une couverture, on ne sait jamais.

Les écrits restent donc les mails servent de preuve. Alors on prend le temps d’écrire plutôt que de se téléphoner ou de se voir, on crée des dossiers, on classe ces courriers au cas où … Au risque d’alourdir sa boîte de mails et donc de ralentir son PC.

Stress, nervosité, anxiété génèrent souvent des conflits, la lenteur informatique réduit la performance. Cela devient non seulement le problème de chaque utilisateur mais aussi de toutes les organisations. 

Gérer son temps !

Parler de gestion du temps, ce n’est pas uniquement avoir un agenda et une liste de tâches. C’est dans un premier temps connaître ses objectifs, définir des priorités et établir un plan d’action.

Il faut donc, dans un premier temps, se questionner sur ce que l’on veut vraiment. D’un choix clair de ces priorités, découlera un plan d’action.

Savoir gérer son temps, et ne plus le subir, c’est apprendre à prioriser les tâches en repérant les activités importantes.

Travailler dans l’urgence ne s’improvise pas. Les urgences faisant partie de notre quotidien, nous devons apprendre à vivre avec pour les assumer avec plus de sérénité.

La préparation est donc une nécessité pour une bonne gestion de son temps. Moins on a le temps de préparer ses discours, ses rapports, ses dossiers, plus on a de (mal)chance de devoir corriger. Et réparer prend forcément du temps et coûte de l’argent.