Le sujet de l’article paraît intéressant mais j’ai arrêté ma lecture, à « 2021 ». D’après vous, pourquoi ?

Comme tout le monde, il m’arrive de faire des fautes en écrivant. Il m’est pourtant difficile de lire un article, en particulier rédigé par un professionnel des médias ou de la communication, avec des fautes d’orthographe, de syntaxe, de ponctuation ou de grammaire. Je me pose souvent la question de savoir si les textes sont relus avant leur publication.

Le nombre de clics sur Internet permet de compter combien de fois un article digital est « ouvert ». L’objectif de l’auteur (particulier ou entreprise) est-il de diffuser de nombreux posts rédigés rapidement ? Cet état d’urgence permanent justifie-t-il le manque de relecture ?

L’important n’est-il pas de savoir si le lecteur a pris plaisir à lire ce texte ? Si le texte a été compris ? Quand la pression du temps oblige à écrire dans la précipitation, on en oublie l’essentiel : le plaisir de lire jusqu’au bout un texte bien écrit.

p.s. Lors de la formation « Rédiger pour être compris », je ne corrige pas les fautes !

Prochaine session “Rédiger pour être compris” : les 23 et 24 septembre 2020.

Nous verrons ensemble comment acquérir ou revoir les techniques rédactionnelles pour attirer l’attention du lecteur et gagner du temps 

En particulier, vous découvrirez ou approfondirez vos connaissances pour mieux :

  • Construire un article 
  • Transmettre un message pertinent 
  • Synthétiser

L’ambiance de travail joue sur la motivation des équipes.

Si vous rêvez de ….

Et que vous avez en face de vous …

Contactez-nous

Une bonne ambiance nous met de bonne humeur, nous incite à communiquer et nous permet d’être efficace et plus zen pour affronter des journées bien chargées.

A l’inverse, un climat de travail tendu et voilà vos collaborateurs qui râlent ou crient parce qu’ils ne sont pas contents, sans raison apparente. « je ne veux pas gérer ce projet avec X », « pas question de partager mon bureau avec Y »…

Entre les deux, il y a ceux qui feignent l’indifférence. Assis en face d’un collège, il/elle ne vous adresse jamais la parole. Il/elle entre dans le bureau sans dire bonjour (ou tout juste) et s’installe à son desk sans un mot, sans un regard.

Nous vous proposons tout un panel de formations :

  • Gestion du stress
  • Lâcher-prise au travail
  • Traitement des conflits
  • Gestion des émotions

Pourquoi moi si le problème vient de l’autre ?  Nous ne pouvons les autres mais nous pouvons modifier notre perception de la situation.

En tant que médiateur certifié, je propose également des médiations quand la situation vous semble bloquée.

Dans la peau d’une personne à mobilité réduite

Suite à une chute (voir article précédent), je me retrouve « handicapée » pour quelques semaines. Le déplacement en béquilles étant réduit à son minimum, j’opte pour un fauteuil roulant. Durant ces temps un peu compliqués, j’ai appris énormément entre autre :

LA DEPENDANCE : sans assistance, mon périmètre est limité à un appartement avec extérieur direct : rien ne sert d’avoir un balcon de 10 mètres de long, je profite de 1 m2 tout au plus. Indépendante (de caractère et de statut professionnel), je dois demander de l’aide pour éviter au maximum de marcher. Cela oblige également à oser demander.

Je peux imaginer, la colère, les frustrations, la tristesse que les personnes en situation d’handicap peuvent vivre suite à ce besoin constant d’aide des autres.

LA CONFIANCE et pas en n’importe qui : ton guide doit être musclé(e) !  Même avec un poids « normal », je suis lourde pour celui qui me pousse. Les trottoirs sont toujours trop hauts et si on trouve un accès handicapé (trottoir plus bas), il n’y en a pas sur le trottoir d’en face. Il faut donc soulever l’avant du fauteuil (et moi dedans qui bascule en arrière) puis soulever l’arrière.  Séance de musculation assurée !

Handicapée pour quelques semaines.

J’ai aussi dû apprendre à surmonter ma peur : mon guide décide parfois de tirer le fauteuil ou s’arrête sans crier gare. Il tourne parfois le fauteuil afin de descendre en arrière et là je ne maitrise rien (sauf les deux bras du fauteuil que je serre très fort pour ne pas paniquer).  Chaque mouvement brusque est ressenti comme un choc par mon aide.

LA NOTION DE TEMPS : j’oublie de vivre à 100 à l’heure, j’oublie de faire plusieurs choses à la fois, j’oublie le sport. Je revois mes priorités : ne faire que le nécessaire, réduire mes déplacements pour éviter tout effort physique superflu. Je pense à me reposer pour espérer guérir plus vite. Je marche lentement et descends un étage en 3 minutes grâce à la rampe. Pas grave, je suis descendue et c’est ce qui compte, non ?

  • LA PATIENCE envers soi et envers les autres. Une qualité que j’ai dû développer même si j’en ai toujours pour mes clients.
  • LE LACHER-PRISE : ici et maintenant : le temps s’écoule et j’ai appris à faire une chose à la fois ou à ne rien faire ou pas grand-chose: regarder les passants, connaitre les habitués de la terrasse du café d’en face ou voir si la boutique à l’angle de la rue a des clients. Chez moi, je ne vois plus la poussière, le lit pas fait, les miettes sur la table. Tout n’est pas à faire dans la minute !

L’ORGANISATION : réfléchir avant, pour éviter les trajets : livre ou magazines, lunettes, ordinateur, téléphone, bouteille d’eau…il faut être méthodique pour optimiser ses déplacements. En même temps, je me rends compte que je ne peux rien porter quand je me déplace en béquilles. Et je reviens au point 1.

Tout évènement amène un changement et le changement nous fait modifier nos habitudes, notre comportement.  Nous ne sommes pas toujours préparés mais nous savons nous adapter. L’important est de savoir rebondir !!!

S’écouter pour ne pas tomber

Durant la situation de confinement, le constat est sans appel, le planning se vide : les formations prévues sont annulées, pas d’accompagnement individuel en face à face, plus de prospection commerciale pour présenter mon jeu pédagogique « Zen52 » ou mes activités en général. Les organisations sont fermées ou débordées, les équipes sont réduites, mes clients sont peu joignables au téléphone.

Au stress de la maladie et de l’isolement, s’ajoute l’inquiétude liée à la perte d’activité, donc d’un revenu encore plus incertain que d’habitude même si j’ai la chance d’avoir une clientèle fidèle. Le confinement m’empêche aussi de prendre des congés au début du printemps.

Puis vient un redémarrage lent des entreprises

Les besoins en conseils RH et organisationnels ainsi que l’accompagnement sont bien présents voire plus qu’avant en particulier une augmentation du stress, une communication toujours insuffisante aux yeux des salariés et des conflits plus nombreux. Pour les managers de proximité, un grand besoin d’écoute et d’outils de leadership.

Certains secteurs sont épuisés, d’autres cherchent encore une organisation adaptée aux règles sanitaires et au manque de personnel présent en entreprise. Je consacre mon temps à proposer des solutions ou des offres adaptées à chaque client. En tant que prestataire je privilégie encore plus la qualité, la flexibilité, la proximité, la réactivité. Ce n’est pas le moment de prendre des vacances.

Des vacances dans les Pouilles envisagées de longue date s’affichent dans mon planning de fin juin. Partira ? Partira pas ? Peur du virus encore bien présent, contraintes à l’aéroport, dans l’avion ou en Italie ? Ce n’est pas vraiment le moment de partir quand les activités reprennent.  Mais la fatigue se fait sentir et je décide de faire une pause. La fin de semaine est bien chargée pour éviter de partir avec des dossiers en cours.

En marchant tout en réfléchissant à un dossier-client, je chute. Les deux chevilles sont foulées et la tête du péroné est fracturée.

Le stress post-covid est une réalité 

Tout le monde semble épuisé : réorganisation de la vie professionnelle et privée, inquiétude face à la maladie ou l’isolement, fatigue due à la surcharge de travail… Il y a aussi le stress lié à l’incertitude au niveau de son emploi ou de son activité.  Alors on travaille encore plus pour signer des contrats ou pour éviter de perdre son poste.  On doit s’adapter à une situation incertaine et à des nouvelles règles de vie et de travail. Le stress est une évidence même si certains le minimise. 

Pas le moment de se reposer, pas le temps d’aller consulter un médecin. Quand on a la tête dans le guidon, on n’écoute pas les signaux envoyés par son corps (fatigue chronique, maux de tête, de dos, douleurs à l’estomac, allergies ou autres). Or si on n’écoute pas son corps, il donnera des signaux plus forts afin qu’un jour on s’y intéresse ou qu’on soit obligé de s’arrêter de trop en faire.

Oui, notre corps nous parle et nous ne l’écoutons pas ou peu.  Dès que notre corps nous alerte, nous nous rassurons par des « Ce n’est rien » « ça va passer », « ce n’est pas grave » … Sans pause, il se fragilise un peu plus. Et quand la pause est vraiment nécessaire ou qu’on n’a plus le choix, on se dit « si j’avais su ».